Cet ensemble de plus de 400 pièces est une sorte d’auto-portrait de mon inconnu ou le geste n’est jamais prémédité, réfléchi ou calculer. J’ai cette urgence à remplir le carton . J’ai l’impression de rassembler mes différents moi, de remplir les vides abyssaux qui sont en moi. Ce n’est pas une cartographie, plutôt des flashes, des claques, des éclats venant de mon néant par besoin de voir le jour. A chaque carton, un peu plus de moi, enfin, je crois.